L'évangile selon Jacques Lucas
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Description:"Jusqu’à ce jour, j’avais une idée assez précise de ce que pouvait être le bonheur : un appart dans un quartier chic, des toiles vendues à prix d’or avant même d'avoir été peintes, et Mélodie... Mélodie, le modèle que je rêvais depuis toujours de serrer dans mes bras, et qui venait de me rouler la pelle de ma vie… Ouais, c’était sûrement ça, le bonheur. Y avait bien cette « Ombre » au tableau, celle qui avait entrepris de nettoyer la ville de ses clochards, mais c’était tellement loin d’ici, dans les rues sombres… Et puis, ce matin-là, en rentrant, j’ai trouvé cet attroupement devant mon immeuble, et tous ces flics chez moi, à l’étage… C’est là que le cauchemar a commencé, et que les souvenirs de ma vie d’avant ont refait surface. Et si l’assassin, c’était tout simplement moi, David Huxley…" Keywords:Listed in: |
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« Je viens d'achever la lecture de " L'Evangile selon Jacques Lucas ", et je suis encore sous le choc de la surprise, l'étonnement. Vous avez ce talent de m'avoir fait entrer dans votre bouquin et le refermer me disant: " Zut, déjà fini ! " Je dis, Vous avez du talent, mais ce n'est que l'avis d'un amateur. Je ne connais pas les critères sur lesquels, sont jugés les livres par les éditeurs; pour ma part, j'ai aimé le ton, l'écriture, l'intrigue, les personnages.
Tout ce qui est écrit au dos du signet qui accompagne votre ouvrage, je ne peux que le répéter, y adhérer complètement et entièrement.
C'est vrai, lire votre polar a été un véritable régal, j'ai pesté quand j'ai dû le laisser de côté pour d'autres occupations. L'humour qui transparaît dans certains de vos dialogues, certaines réflexions des protagonistes, des allusions à certaines histoires criminelles ( américaines !!), la nationalité de votre détective ( belge !?!? Hercule Poirot aurait-il été de vos lectures favorites ? ), ces petits moments coquins entre les amoureux Mélodie et David ( j'ai dit coquins, pas salaces !!!) , ou bien entre David et Margot, puis Margot et Octave... le coup de théâtre final !
Tout cela est du pur bonheur, pour l'amateur que je suis, car tous les ingrédients que j'attends d'un polar, sont là, bien mêlés, juste comme il faut... Vous savez rendre tous les personnages attachants, même Ballard, jusqu'à un certain moment, on lui pardonne ce qu'il est, tant qu'on ignore... Vous êtes capable de faire croire au lecteur que tel ou telle est le, la coupable et... pfuittt... revirement de situation et ça, c'est une réussite de suspense !
L'intrigue est parfaitement maîtrisée, et pas une seule fois, le lecteur ne se perd dans des méandres de considérations philosophiques ou métaphysiques ( même si la vie de David, Margot ou Jacques peuvent donner à réfléchir...)
Monsieur Audebert, Vous méritez d'être connu et reconnu, et je le déclare en toute sincérité, sinon pourquoi ce mail, si je n'avais rien eu à dire de positif sur votre ouvrage. Dans le cas contraire, je n'aurais, certes pas pas eu l'audace de vous écrire directement.
A très bientôt, donc. J'attends les nouvelles aventures de Jacques et David avec beaucoup d'impatience, si j'ai bien compris, il y aurait une suite à " L'évangile selon Jacques Lucas " ???? »
Votre dévoué Elleon
http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2008/04/07/8672343.html
Si ton évangile m'a plu ?
J'ai lu sa version définitive avec grand plaisir ! Et en pouvant m'y plonger complètement.
Je ne me souvenais plus bien de la première lecture et c'est tant mieux.
Drôlement bien construite ton histoire ! Très concrète, très réaliste, avec de temps en temps des envolées plus littéraires et une description des personnages qui, à mon avis, en font aussi un thriller psychologique.
Je craque toujours pour le vocabulaire qui, toujours à mon avis, te donne un style dramatico-humoristique très personnel. Et très crédible. En plus, toujours à mon avis, l'allure décontractée du style fait mieux passer les scènes d'horreur.
Parce que là, les scènes d'horreur m'ont donné la chair de poule. J'avoue que ma sensibilité supporte moins. Mais n'est-ce pas aux réactions du lecteur qu'on reconnait l'art de l'écrivain ? Alors, à mon avis, c'est gagné ! Quelle minutie dans les descriptions ! Et des originalité dans l'horreur que je n'avais jamais rencontrées jusqu'à présent. Comme quoi l'imagination peut être sans limites.
Juste une question : les gousses d'ail, il les épluche avant ou après ?
En bref, la classe...
L'intrigue est tellement prenante que, qd je l'ai lu la première fois pour le corriger, j'avais un grand miroir d'origine dans mon appart. Ben figure-toi (sans blague !) que j'ai fini par l'enlever pour le mettre ailleurs, au cas où ! Si c'est pas parano ça !
En résumé, tu nous as sorti un bouquin que je conseille à tous. Sauf les âmes trop sensibles peut-être. Mais si moi, j'ai survécu !!!! :)
J'y ai trouvé tous les ingrédients pour en faire un film !
Et le suspence ! Jusqu'au bout !
En conlusion, j'attends le suivant...
bisous
Pourquoi j'ai décroché ? Ce n'est pas mon genre de bouquin, c'est tout. Les mots choisis, les scènes décrites, cela ne me correspond pas du tout ; je dois avoir un côté snob qui dédaigne les petites vulgarités et refuse de leur accorder de l'attention. Ce genre d'humour n'a pas prise sur moi. Dommage ?
En fait, avec ce roman, il m'est arrivé exactement la même chose que lorsque j'ai essayé de lire "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas, et aussi "Stranger in a Strange Land" de Robert Heinlein. J'avais aussi décroché assez vite et pour les mêmes raisons, et pourtant ces deux ouvrages ont été et sont toujours extrêmement populaires ; et aussi, j'ai vraiment adoré d'autres oeuvres des mêmes auteurs, en particulire "Le comte de Monte-Christo" et "Starship troopers" qui comptent parmi mes romans favoris ! C'est marrant non ?
Eh bien ! Deux pages plus tard, je courais dans l'autre sens.
L'écriture vive, sans accroc, truculente parfois, séduisante - sans aucun doute, évitait que je perde souffle. Tous les ingrédients habituels d'un bon polar y sont présents : intrigue rebondissante, dialogues enlevés, personnages décrits à coups de serpe mais sous des angles différents, suspens, toile de fond sombre, réflexions imagées, situations scabreuses ou drôles ; pas de temps mort.
Un vrai plaisir.
Au delà du récit, ce qui m'a frappé, ce sont les variations entre la dépossession extrême des personnages dans une ville presque morte et leur capacité, à partir de petits riens, de voies de traverse dont celle de la sensualité joyeuse, d'exister.
Le lecteur que je suis a cru déceler l'extrême plaisir qu'a éprouvé l'auteur en écrivant ce livre - plaisir qu'en retour il vient cueillir.
L'Ombre a mis en place les rouages de la plus stupéfiante machine à détruire et ce avec un réalisme sans précédent.
L'idée était simple, terrifiante. Elle vient du fond de l'histoire, du fond obscur des âges de l'humanité : la haine.
Avec elle, il est possible d'anéantir la vie d'un homme, sans guerre, en quelques heures, en toute certitude et dans le silence le plus absolu.
L'époustouflant crescendo de ce roman le situe d'emblée au sommet des "thriller.
C'est une admirable histoire Cyrille... et j'ai pris un sulfureux plaisir à la lire.
Merci pour cet agréable moment de lecture.
Si je ne devais choisir qu’un roman pour servir d’illustration à un "coup de gueule" contre le monde de l’édition, je choisirais sans doute celui-ci.
"L’évangile selon Jacques Lucas" est en effet un livre édité à compte d’auteur alors que tout dans cet ouvrage concours à le porter à un niveau équivalent à celui des polars habituellement édités par les grandes maisons de renom : La couverture sobre, lugubre à souhait, est extrêmement efficace quant à l’ambiance qu’elle imprime à l’oeuvre. La quatrième de couverture est explicite, simple, et donne vraiment envie de se plonger dans la lecture du roman. Enfin, l’histoire elle-même est captivante, passionnante, originale, et possède son lot de rebondissements, ses fausses pistes, son commissaire aigri et un héros qui pourrait être chacun d’entre nous.
David Huxley est un peintre dont les oeuvres semblent particulièrement appréciées. Son principal modèle, Mélodie, est une femme d’origine maghrébine qui exhibe un corps parfait, tant lorsqu’elle pose nue pour David, que dans la rue où elle aime se ballader courtement vêtue. Pourtant, depuis quelque temps, la tranquillité de la ville bretonne, théatre de l’action de ce polar, est troublée par une série de crimes sordides. Le commissaire Ballard semble avoir désigné David comme coupable évident, suite à une sombre histoire de suicide commis dans le passé. Qui est cet étrange homme à l’imperméable qui suit Mélodie dans la rue ? Pourquoi le meurtrier place-t-il des gousses d’ail dans les onze scarifications systématiquement faites au cadavres ? Qui, de Ballard ou de Huxley, parviendra à faire éclater la vérité ?
Racontée avec un humour très stylé et une plume parfaitement maitrisée, cette aventure mérite d’être connue et reconnue, et pourrait parfaitement s’intégrer dans un cycle policier ayant pour personnage principal David Huxley.
http://www.e-litterature.net/publier2/spip/spip.php?article515
Je suis l'auteur des "nuits mortes", visible sur ce site. Je peux vous dire que rien qu'en parcourant les premières pages de l'aperçu de ce nouve évangile, on se laisse emporter inéluctablement dans un courant d'humour, d'amours naïves, tout ça dans une volûte d'ivresse. Je compte certainement me procurer cet ouvrage prometteur.
Bravo Cyrille
Mickael Burniaux
Salutations à toute la petite famille.
JML
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