L'évangile selon Jacques Lucas
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ISBN: 978-2-9528573-5-2
Publisher: sindbadboy
Copyright:
© 2007 Standard Copyright License
Language: French
Country: France
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Description:"Jusqu’à ce jour, j’avais une idée assez précise de ce que pouvait être le bonheur : un appart dans un quartier chic, des toiles vendues à prix d’or avant même d'avoir été peintes, et Mélodie... Mélodie, le modèle que je rêvais depuis toujours de serrer dans mes bras, et qui venait de me rouler la pelle de ma vie… Ouais, c’était sûrement ça, le bonheur. Y avait bien cette « Ombre » au tableau, celle qui avait entrepris de nettoyer la ville de ses clochards, mais c’était tellement loin d’ici, dans les rues sombres… Et puis, ce matin-là, en rentrant, j’ai trouvé cet attroupement devant mon immeuble, et tous ces flics chez moi, à l’étage… C’est là que le cauchemar a commencé, et que les souvenirs de ma vie d’avant ont refait surface. Et si l’assassin, c’était tout simplement moi, David Huxley…" Keywords:Listed in: |
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Le commissaire (même s’il a mal tourné) fils naturel d'un Gabin récitant Audiard dans le cave se rebiffe et du fameux "Adamsberg" d'une autre romancière de notre Région. La petite "Marie Lester" en plus débridée (et pour la tienne on connaît son anatomie au moins lol !!!), le peintre perdu qui aurait pu partager un appartement parisien avec les enfants d'Anna Gavalda, les fausses pistes, de la tragédie saupoudrée à la juste mesure, la fin qui se tient et qui conclut le roman (y'en a d'autres qui n'y arrivent pas souvent, mais bon, ses bouquins font des films alors !!!), une intrigue moins violente et internationale que Chattam mais au moins aussi passionnante.
Bon j'arrête là les comparaisons, parce que le livre se suffit à lui-même. J'ai vraiment adoré !!!!
Une question quand même : mais pourquoi il n'est pas en tête de gondole des grands distributeurs, parce que, quand on voit la pauvreté de certains polars ricains qui font l'affiche, on se demande ! …
Encore merci pour les moments passés et ceux qui vont venir !!
Alors là pour le coup je vous conseille "L'évangile selon Jacques Lucas" de Cyrille Audebert... Pour résumer, policier super bien écrit quand on le commence on n'a qu'une envie ne plus en sortir jusqu'au bout.
Bonne lecture à tous
Plus sérieusement, chapeau bas Môssieu Audebert, tu joues dans la cour des grands, j’ai pris un vrai plaisir à « avaler » ce livre et m’attaque de ce pas au suivant : « Un temps de chien ».
Au fait, j’allais oublier : je ne veux plus te voir sur FB, tu écris OK ? Tu ne t’imagines tout de même pas que tu vas en rester là. Ta voie est toute tracée, tu es un GRAND auteur de romans policiers, alors fonce !
J'ai fini L'Evangile selon Jacques Lucas en trois jours... Et je ne savais ni qui ni comment (le pourquoi j'avais un gros doute) à 20 pages de la fin. Une écriture légère et un humour terrible. Bref, il faut que j'achète la suite...
Lu, que dis-je... Dévoré ! j'ai adoré le style, très dynamique, dès les premières pages. Me suis écroulée de rire en lisant certains passages... J'interdirai à mon homme d'aller chercher le pain, à présent ! ;-) et comme dit Anne... haut en couleur !
Je commande la suite dès aujourd'hui :-))
Cyrille, aujourd'hui je suis triste, vêtue de gris, cernée.
Des semaines durant j'ai fait durer la lecture de L'Evangile et hier, maudit soit ce jour, j'ai lu le dernier mot de la dernière page du premier livre que j'ai réellement pris le temps d'apprécier (et je ne dis pas ça pour te faire plaisir).
Alors aujourd'hui en me levant, je ne me suis pas dit : "Chouette, ce soir j'ai 3 pages de Cyrille à lire !" Du coup je ne me suis pas levée et j'étais à la bourre au taff.
Pffff, quelle vie de crotte !
Je suis très fière de dire que je fais maintenant partie des heureux qui ont lu ce roman.
L'idée de ce roman est très bonne, c'est très bien écrit, bref, je répète ce que tout le monde a dit car ils ont raison. Mais ce qui m'a le plus frappée : c'est la première fois que je ris en lisant ce genre de roman.
Non mais ! c'est un polar, on parle d'un tueur en série ! Un peu de respect, c'est du sérieux ! Mais j'ai ri. Je lève mon chapeau à l'auteur.
Je tiens tout particulièrement à féliciter l'auteur Cyrille Audebert, pourquoi ? Mais parce qu'un des personnages, en l'occurence, David Huxley, agit et réagit de façon que je me disais que j'aimerais l'avoir comme ami ! Et ça je n'ai jamais vu ça non plus, je ne me suis jamais vraiment attaché à un personnage de roman.
Ce David Huxley, avec son sens de la répartie m'a fait rire, sourire, et peinée, le genre de personne que l'on voudrait avoir dans son cercle d'ami.
Mais tous les personnages ont un petit quelque chose qui font de ce roman, une boîte à trésor.
Pour les amateurs d'histoires à rebondissement, sachez profiter de cet évangile qui loin de se contenter de psalmodier la bonne parole de Jacques Lucas, recueille les allégories détonnantes de personnages déjà rencontrés au cours des précédentes lectures de cet auteur.
Cyrille Audebert nous promène dans l'univers sombre d'un (ou plusieurs) détraqué que seule la gent féminine parvient à égayer avec d'agréables moments capables de réchauffer l'atmosphère.
Raconter l'intrigue serait révéler un tableau dont la composition parfaite risque de vous échapper si vous connaissez un élément de sa conception.
Dans la recette, il y a des policiers gentils d'autres moins, des individus soupçonnés de meurtres, d'autres sujets aux erreurs de jugement, des scènes torrides autant que certaines plus horribles.
Si, avec ces indices, vous ne trouvez pas le coupable dès le premier chapitre, il vous faudra donc achever le récit pour vous délivrer de cette histoire angoissante.
Ainsi lu, je crois que je vais consacrer ces prochains mois à des romans plus reposants.
Pas ma tasse de thé les polars, j’ai traîné à le commencer… et comme j’ai eu tort !
Ça se lit d’une traite, plus qu’intéressant, passionnant, surprenant, inventif, et même inquiétant, au point d’hésiter à croiser Cyrille un jour, si l’on réfléchit au fait que c’est bien lui qui nous a concocté tout ça, ça fait froid dans le dos !
Mais compte tenu de la force de tout ce qui entoure cette histoire, l’attrait pour les personnages, les sentiments qui ne manquent pas, et surtout cet humour à part omniprésent, on n’hésite plus une seule seconde à se précipiter à une séance de dédicace pour les félicitations qui s’imposent tout naturellement ! Excellent !
Maintenant la suite, vite…
L'évangile selon Jacques Lucas c'est un style frais (oui, oui, dans un polar ça peut exister) et plein d'humour que je découvre au fil des pages. Ajoutez à cela un soupçon d'érotisme, des personnages attachants, une intrigue bien ficelée et quelques rebondissements inattendus et le tour est joué. Un délicieux roman à la française qui mérite le détour !
"Ca y est je l'ai fini... alors verdict... paraît que y'a une suite ? avec les mêmes personnages ?? nan pasque ça y est moi je suis déjà attachée à Huxley et Lucas... et même à Margot.
Tes personnages sont attachants, un peu déjantés (juste ce qu'il faut) y'a de l'humour (j'ai bien aimé le portrait cubiste..) et surtout du suspens jusqu'au bout... je n'ai qu'une chose à dire : "Bravo monsieur"... ah non ! deux en fait : y'a possibilité d'avoir la suite ?"
Ici Anne. J'ai l'habitude de lire, c'est mon hobby. J'ai découvert "l'évangile ...", l'ai lu et il m'a plu (on dirait le prince Philippe de Belgique qui parle de Malthide : clin d'oeil aux belges".
Ce livre vaut la peine. Excellente intrigue. Personnages hauts en couleur (et là je fais référence à une certaine toison ... à vous de lire). Le contexte social d'intolérance face à la différence ne laisse pas indifférent (et oui, il nous fait réfléchir ce Cyrille, d'ailleurs n'a t-on pas dit que la littérature nous apprend la vie ?). J'attends la suite et l'ai commandée alors que j'ai sur mes armoires quelques dizaines de romans en réserve ... C'est vous dire. laissez vous séduire.
Je l'ai lu (en même pas 2 jours).
Pétillant, plein d'humour, finesse des répliques, personnages attachants, se lit comme on se délecte d'une gourmandise.
Merci Cyrille pour cette jolie promenade.
J'étais bien impatiente de lire ce livre, que j'avais découvert à travers résumés et critiques. Et franchement, je n'ai pas été déçue, bien au contraire.
Dès les premières pages, j'ai été happée par l'histoire et surtout le personnage de David Huyley. Sans oublier la voix du narrateur qui joue un rôle déterminant dans le ton décontracté du récit. J'avais peur d'avoir affaire à un polar classique, genre meurtres, beaucoup de sang et chasse au meurtrier. Pas du tout.
Ce polar est tissé telle une histoire du quotidien mêlée à du suspense et de l'humour à la fois. J'ai beaucoup apprécié l'alternance entre les scènes qui maintient le lecteur en haleine. Le personnage de l'Ombre reste un véritable mystère jusqu'au bout et laisse planer une atmosphère pesante qui nous enveloppe...
J'ai été enveloppée. Je me suis prise d'attachement pour tous les personnages sans exception et ai éprouvé une pointe de nostalgie en les quittant.
Alors, comprenez bien que j'attends la suite... C'est d'accord, Monsieur Audebert ???
Voilà, j'ai terminé hier soir, et je confirme la bonne impression. Polar rondement ficelé, style d'une grande qualité parsemé d'humour, personnages tout en épaisseur.
Je n'en ai lu qu'un (la fée carabine), mais les premiers chapitres de ton roman m'ont frappé. J'ai retrouvé cette petite pointe d'humour qui caractérise Pennac.
Je me demande bien pourquoi un grand éditeur ne s'est pas intéressé de plus près à ce roman, tu mériterais les feux de la rampe… mais cela viendra en son heure, espérons-le.
Cyrille AUDEBERT ? Inconnu au bataillon . . .
J'ai passé les meilleures années de ma jeunesse à Rennes, comme lui, mais, de là à lire sa prose . . .
Pourtant, mon aînée polardeuse, à laquelle je dois le respect vu son grand âge, m’a exhorté à lire cet évangile selon Jacques Lucas.
J’ai donc fini par accepter tant il est difficile de refuser d’obtempérer au bon vouloir de ses anciens.
Cela c’est passé il y a moins de deux semaines. Aussi, après avoir terminé la lecture d’un excellent Pascal Lainé, j’ai entrepris de bouquiner le roman de Cyrille AUDEBERT.
Je l’ai lu d’une traite . . . Je suis entré dans l’histoire bille en tête, le style est vif, corrosif, précis, le langage succulent est parfois vert, les sentiments sont puissants, la dérision et le cynisme sont sauvés par la tendresse et l’amour, l’humour est, au détour de chaque page, toujours présent . . . Un régal . . .
L’histoire est originale et menée de main de maître, les personnages sont profonds, anguleux et attachants, les décors sont de Cyrille AUDEBERT et les costumes sont de Cyrille AUDEBERT.
J’ai lu ce bouquin avec grand plaisir, je ne dévoilerai donc rien de l’intrigue et de l’atmosphère de ce polar atypique.
Qu’en dire alors ?
Que j’ai souri et gloussé très souvent, que j’ai échafaudé des scénarii plus ou moins abracadabrantesques, que j’ai été touché par la justesse des émotions imprimées avec tant de délicatesse, que la truculence du verbe m’a charmé, que j’ai aimé le style direct un tantinet coquin, que j’ai détesté finir cet ouvrage.
Dis, Monsieur AUDEBERT, tu ne peux pas les faire un peu plus longs tes romans ?
Pour ceux qui l'auraient oublié, le mot Evangile signifie "Bonne nouvelle" en grec. Alors un livre qui porte ce titre a toutes les chances de m'intéresser. Si en plus il y a écrit "Policier" sur la couverture, l'intérêt monte d'un cran. Et si d'aventure, il se trouve que cet évangile policier est écrit par quelqu'un que je trouve sympathique, cela devient un incontournable...
J'ai lu ce roman en deux jours... laissant volontairement des pauses... pour mieux reprendre ensuite.
Il raconte l'histoire de David Huxley, jeune peintre qui peut vivre largement de sa peinture, qui habite un joli appartement tout en haut d'une maison abritant un certain nombre de locataires, à première vue, sans histoires et qui croit toucher au sommet du bonheur, quand la plus jolie de ses modèles s'embarque dans une histoire d'amour avec lui.
Mais David vit dans une ville où une "Ombre" joue au serial killer et David traîne sur ses épaules une obscure histoire, qui remonte loin dans son passé et qui a causé une rupture définitive avec son père.
Le décor est en place... la tragi-comédie criminalo-humaine peut commencer.
Quelques personnages esquissés à traits "mouvants" gravitent autour de notre jeune couple : un commissaire énigmatique et plutôt antipathique, une jeune inspecteur à la croupe bien faite et à la tête bien pleine, son amoureux transi, qui se révèle précieux, une boulangère un peu érotomane sur les bords et le mystérieux Jacques Lucas, qui n'apparaît qu'au milieu du livre...
Je n'en dévoilerai pas plus de la trame du roman, ce serait indécent pour tout lecteur potentiel.
Par contre je peux vous dire ce que j'ai aimé dans ce livre:
L'écriture d'abord, belle, fluide, passant d'un langage quotidien à un style plus soutenu avec brio.
L'intensité du suspense qui monte et ne vous laisse jamais vous installer dans une certitude, ni en ce qui concerne le coupable, ni en ce qui concerne la personnalité des personnages.
La peinture de ces personnages, justement... leurs qualités et les recoins sombres des âmes.
Deux tous petits bémols, mais qui n'ont rien à voir avec le roman en lui même :
J'adore ce titre, mais je ne suis pas vraiment arrivée à le rattacher à l'histoire.
J'ai trouvé le travail de l'équipe policière, légèrement approximatif... un commissaire qui refuse de se rendre sur un lieu de crime, une surveillance un peu lâche des coupables et... heureusement, des initiatives personnelles, mais que j'imagine assez difficilement dans la réalité.
Vous aurez compris, que je me suis régalée en lisant ce roman. Il est bien ficelé, distrayant et il réserve des surprises.
Bravo !
Fiches-Livres, C'est ICI
« Je viens d'achever la lecture de " L'Evangile selon Jacques Lucas ", et je suis encore sous le choc de la surprise, l'étonnement. Vous avez ce talent de m'avoir fait entrer dans votre bouquin et le refermer me disant: " Zut, déjà fini ! " Je dis, Vous avez du talent, mais ce n'est que l'avis d'un amateur. Je ne connais pas les critères sur lesquels, sont jugés les livres par les éditeurs; pour ma part, j'ai aimé le ton, l'écriture, l'intrigue, les personnages.
Tout ce qui est écrit au dos du signet qui accompagne votre ouvrage, je ne peux que le répéter, y adhérer complètement et entièrement.
C'est vrai, lire votre polar a été un véritable régal, j'ai pesté quand j'ai dû le laisser de côté pour d'autres occupations. L'humour qui transparaît dans certains de vos dialogues, certaines réflexions des protagonistes, des allusions à certaines histoires criminelles ( américaines !!), la nationalité de votre détective ( belge !?!? Hercule Poirot aurait-il été de vos lectures favorites ? ), ces petits moments coquins entre les amoureux Mélodie et David ( j'ai dit coquins, pas salaces !!!) , ou bien entre David et Margot, puis Margot et Octave... le coup de théâtre final !
Tout cela est du pur bonheur, pour l'amateur que je suis, car tous les ingrédients que j'attends d'un polar, sont là, bien mêlés, juste comme il faut... Vous savez rendre tous les personnages attachants, même Ballard, jusqu'à un certain moment, on lui pardonne ce qu'il est, tant qu'on ignore... Vous êtes capable de faire croire au lecteur que tel ou telle est le, la coupable et... pfuittt... revirement de situation et ça, c'est une réussite de suspense !
L'intrigue est parfaitement maîtrisée, et pas une seule fois, le lecteur ne se perd dans des méandres de considérations philosophiques ou métaphysiques ( même si la vie de David, Margot ou Jacques peuvent donner à réfléchir...)
Monsieur Audebert, Vous méritez d'être connu et reconnu, et je le déclare en toute sincérité, sinon pourquoi ce mail, si je n'avais rien eu à dire de positif sur votre ouvrage. Dans le cas contraire, je n'aurais, certes pas pas eu l'audace de vous écrire directement.
A très bientôt, donc. J'attends les nouvelles aventures de Jacques et David avec beaucoup d'impatience, si j'ai bien compris, il y aurait une suite à " L'évangile selon Jacques Lucas " ???? »
Votre dévoué Elleon
http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2008/04/07/8672343.html
Si ton évangile m'a plu ?
J'ai lu sa version définitive avec grand plaisir ! Et en pouvant m'y plonger complètement.
Je ne me souvenais plus bien de la première lecture et c'est tant mieux.
Drôlement bien construite ton histoire ! Très concrète, très réaliste, avec de temps en temps des envolées plus littéraires et une description des personnages qui, à mon avis, en font aussi un thriller psychologique.
Je craque toujours pour le vocabulaire qui, toujours à mon avis, te donne un style dramatico-humoristique très personnel. Et très crédible. En plus, toujours à mon avis, l'allure décontractée du style fait mieux passer les scènes d'horreur.
Parce que là, les scènes d'horreur m'ont donné la chair de poule. J'avoue que ma sensibilité supporte moins. Mais n'est-ce pas aux réactions du lecteur qu'on reconnait l'art de l'écrivain ? Alors, à mon avis, c'est gagné ! Quelle minutie dans les descriptions ! Et des originalité dans l'horreur que je n'avais jamais rencontrées jusqu'à présent. Comme quoi l'imagination peut être sans limites.
Juste une question : les gousses d'ail, il les épluche avant ou après ?
En bref, la classe...
L'intrigue est tellement prenante que, qd je l'ai lu la première fois pour le corriger, j'avais un grand miroir d'origine dans mon appart. Ben figure-toi (sans blague !) que j'ai fini par l'enlever pour le mettre ailleurs, au cas où ! Si c'est pas parano ça !
En résumé, tu nous as sorti un bouquin que je conseille à tous. Sauf les âmes trop sensibles peut-être. Mais si moi, j'ai survécu !!!! :)
J'y ai trouvé tous les ingrédients pour en faire un film !
Et le suspence ! Jusqu'au bout !
En conlusion, j'attends le suivant...
bisous
Pourquoi j'ai décroché ? Ce n'est pas mon genre de bouquin, c'est tout. Les mots choisis, les scènes décrites, cela ne me correspond pas du tout ; je dois avoir un côté snob qui dédaigne les petites vulgarités et refuse de leur accorder de l'attention. Ce genre d'humour n'a pas prise sur moi. Dommage ?
En fait, avec ce roman, il m'est arrivé exactement la même chose que lorsque j'ai essayé de lire "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas, et aussi "Stranger in a Strange Land" de Robert Heinlein. J'avais aussi décroché assez vite et pour les mêmes raisons, et pourtant ces deux ouvrages ont été et sont toujours extrêmement populaires ; et aussi, j'ai vraiment adoré d'autres oeuvres des mêmes auteurs, en particulire "Le comte de Monte-Christo" et "Starship troopers" qui comptent parmi mes romans favoris ! C'est marrant non ?
Eh bien ! Deux pages plus tard, je courais dans l'autre sens.
L'écriture vive, sans accroc, truculente parfois, séduisante - sans aucun doute, évitait que je perde souffle. Tous les ingrédients habituels d'un bon polar y sont présents : intrigue rebondissante, dialogues enlevés, personnages décrits à coups de serpe mais sous des angles différents, suspens, toile de fond sombre, réflexions imagées, situations scabreuses ou drôles ; pas de temps mort.
Un vrai plaisir.
Au delà du récit, ce qui m'a frappé, ce sont les variations entre la dépossession extrême des personnages dans une ville presque morte et leur capacité, à partir de petits riens, de voies de traverse dont celle de la sensualité joyeuse, d'exister.
Le lecteur que je suis a cru déceler l'extrême plaisir qu'a éprouvé l'auteur en écrivant ce livre - plaisir qu'en retour il vient cueillir.
L'Ombre a mis en place les rouages de la plus stupéfiante machine à détruire et ce avec un réalisme sans précédent.
L'idée était simple, terrifiante. Elle vient du fond de l'histoire, du fond obscur des âges de l'humanité : la haine.
Avec elle, il est possible d'anéantir la vie d'un homme, sans guerre, en quelques heures, en toute certitude et dans le silence le plus absolu.
L'époustouflant crescendo de ce roman le situe d'emblée au sommet des "thriller.
C'est une admirable histoire Cyrille... et j'ai pris un sulfureux plaisir à la lire.
Merci pour cet agréable moment de lecture.
Si je ne devais choisir qu’un roman pour servir d’illustration à un "coup de gueule" contre le monde de l’édition, je choisirais sans doute celui-ci.
"L’évangile selon Jacques Lucas" est en effet un livre édité à compte d’auteur alors que tout dans cet ouvrage concours à le porter à un niveau équivalent à celui des polars habituellement édités par les grandes maisons de renom : La couverture sobre, lugubre à souhait, est extrêmement efficace quant à l’ambiance qu’elle imprime à l’oeuvre. La quatrième de couverture est explicite, simple, et donne vraiment envie de se plonger dans la lecture du roman. Enfin, l’histoire elle-même est captivante, passionnante, originale, et possède son lot de rebondissements, ses fausses pistes, son commissaire aigri et un héros qui pourrait être chacun d’entre nous.
David Huxley est un peintre dont les oeuvres semblent particulièrement appréciées. Son principal modèle, Mélodie, est une femme d’origine maghrébine qui exhibe un corps parfait, tant lorsqu’elle pose nue pour David, que dans la rue où elle aime se ballader courtement vêtue. Pourtant, depuis quelque temps, la tranquillité de la ville bretonne, théatre de l’action de ce polar, est troublée par une série de crimes sordides. Le commissaire Ballard semble avoir désigné David comme coupable évident, suite à une sombre histoire de suicide commis dans le passé. Qui est cet étrange homme à l’imperméable qui suit Mélodie dans la rue ? Pourquoi le meurtrier place-t-il des gousses d’ail dans les onze scarifications systématiquement faites au cadavres ? Qui, de Ballard ou de Huxley, parviendra à faire éclater la vérité ?
Racontée avec un humour très stylé et une plume parfaitement maitrisée, cette aventure mérite d’être connue et reconnue, et pourrait parfaitement s’intégrer dans un cycle policier ayant pour personnage principal David Huxley.
http://www.e-litterature.net/publier2/spip/spip.php?article515
Je suis l'auteur des "nuits mortes", visible sur ce site. Je peux vous dire que rien qu'en parcourant les premières pages de l'aperçu de ce nouve évangile, on se laisse emporter inéluctablement dans un courant d'humour, d'amours naïves, tout ça dans une volûte d'ivresse. Je compte certainement me procurer cet ouvrage prometteur.
Bravo Cyrille
Mickael Burniaux
Salutations à toute la petite famille.
JML
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