Objectif Lulu : Comment pouvons-nous aider les lecteurs à mieux trouver votre livre?

Ces dernières semaines, nous avons beaucoup réfléchi à la manière d’offrir une distribution plus large à vos livres. Nous nous sommes de même penchés sur ce qui peut être fait, une fois que le livre est distribué, pour l’aider à se démarquer.

Nous lançons donc un appel, à vous, auteurs Lulu, pour que vous nous fassiez part de vos avis sur la manière dont Lulu peut vous apporter plus de lectorat!

Actuellement, environ 90% de notre trafic sur Lulu est apporté par les auteurs auto-publiés. Ce qui signifie que nous avons beaucoup de gens intéressés par la publication, mais très peu de gens cherchant des livres. La plupart du temps, les gens achètent des livres via des liens directs vers le livre de l’auteur. Nous voulons essayer de trouver des moyens d’aider les lecteurs à trouver les livres Lulu qui pourraient les intéresser, mais dont ils n’ont peut-être pas encore connaissance. Nous avons bien quelques idées sur la manière de procéder – notamment en portant plus d’attention à la vente sur notre page d’accueil, en aidant les contenus de qualité à obtenir une plus grande exposition, en faisant des recommandations – mais nous voulons vous entendre. Que peut faire Lulu pour vraiment aider les lecteurs à trouver les livres Lulu qu’ils désirent ?

 

14 réponses to “Objectif Lulu : Comment pouvons-nous aider les lecteurs à mieux trouver votre livre?”

  1. Christophe Le Moing Says:

    organiser annuellement une remise de prix litteraire avec un jury reconnu du monde litteraire serait une maniere de mettre en lumiere et de mediatiser des oeuvres de qualite et de valoriser la demarche et l’esprit de publication independante , une sorte de ” Festival de Sundance” comme il en existe pour le cinema ou de “Transmusicales” pour la musique.
    Christophe

  2. Jean-Luc Gordolon Says:

    Citation : “notamment en portant plus d’attention à la vente sur notre page d’accueil, en aidant les contenus de qualité à obtenir une plus grande exposition, en faisant des recommandations”

    C’est un virage à prendre, mais à mon avis c’est indispensable. Vous vous êtes certainement rendu compte qu’il existait des “contenus de qualité”, comme vous dites, et que le système obscur et capricieux du classement des meilleures ventes n’était pas adapté. Pour se décider à acheter un livre, je pense que la plupart des amateurs ont besoin d’un conseil leur paraissant impartial. Je pense que vous devriez mettre en place une boutique “sélection” dans laquelle vous présenteriez des ouvrages lus et appréciés par vous. Un commentaire pertinent vaut mieux qu’une simple mise en vitrine. Mais il faudrait y consacrer du temps et du personnel et aussi certainement communiquer pour vous faire connaître en tant que “vendeur” de livres aussi bien qu’en tant qu’outil de création.
    Bien sûr, cette façon de procéder introduirait une notion de hierarchie dans les publications, et pourrait faire grincer quelques dents, les miennes en premier : être ou ne pas être dans la sélection ?
    A mon avis cela devrait valoir le coup financièrement car les bons livres se vendent bien, même s’ils sont écrits par des anonymes. (Et quand ils sont vendus par les auteurs eux-mêmes vous n’avez pas de commission). Il suffit de voir le monde qui se presse dans les petits salons locaux. D’ailleurs, cette boutique “sélection” pourrait contenir une petite biographie de chaque auteur ayant au moins un ouvrage sélectionné. Vous pourriez aussi innover en proposant une vente “partenaire” avec l’auteur. Vous enregistrez la commande, recevez le paiement, transmettez l’info à l’auteur qui peut sur son stock expédier (souvent pour moins cher) le livre (dédicacé, ça plaît toujours) et vous reversez la somme sur le compte de l’auteur en retenant les fameux 20% du bénéfice de l’auteur, qui vous échappent dans les ventes directes.
    Cela pourrait créer une émulation, pousser à l’amélioration des ouvrages, et si malgré tout on reste à la porte de cette sélection, cela ne changera pas grand chose par rapport à la situation actuelle : il ne retera plus qu’à se retrousser les manches et à vendre par soi-même (ce qui reste indispensable dans tous les cas).
    Un dernier point : pour espérer développer les ventes il faut impérativement réduire les délais et le coût du transport. Une imprimerie de qualité doit pouvoir se trouver en France…

  3. Nathalie Says:

    Je découvre Lulu aujourd’hui en tant que lectrice, et je profites de cette remise en perspective pour vous proposer ceci :
    “Pour se mettre à la disposition des lecteurs et bien il faut faire un site qui s’adresse aux lecteurs !”
    Une lapalissade, non. Je constate que Lulu s’adresse avant tout aux auteurs (ce qui est normal puisque c’est sa fonction). J’ai eu un peu de mal à voir que c’était aussi pour la lectrice que je suis… alors pour devenir un meilleur distributeur, Lulu a besoin d’une ouverture… d’une porte… d’un accès… d’un site… bref d’un accueil entièrement réservé aux lecteurs, comme dans une librairie. Vous n’entrez jamais chez un imprimeur pour acheter un livre. En langage web, pour se faire référencer comme vendeur de livre il faut être SURTOUT un vendeur de livre.
    Ici on entre par la petite porte, alors créer une belle entrée pour que soit connu toutes ces merveilles.
    Bien à vous,
    Nathalie

  4. mpembi nkosi Says:

    Il faut créer un site spécial vendeur, une librairie en ligne qui ne présente que les livres sans mentionner la notion d’auto édition. Un site totalement orienté vers les lecteurs dont le créneau sera “ces livres qu’on ne trouvera pas ailleurs”. Il pourrait même ne pas faire le lien avec Lulu d’autant plus que de plus en plus d’éditeur utilisent le système à présent.
    D’accord avec Nathalie et Serge Boisse.
    Une jury littéraire serait également un plus

  5. Gabriel Lapolice Says:

    J’aime bien l’idée de remise de prix littéraire à chaque année.

    Sinon bien avoir plus de commentaire sur les livres. Monter une équipe de Lulu qui lis les livres / recueil / BD regarde les Album photo, CD/DVD, Calendrier et leur donne une note (côte, étoile) avec commentaire.

    Encouragé ceux qui achète/télécharge des produits de venir faire un commentaire par après (remise postal d’argent, rabais pour prochain achat …)

    Être plus visible dans les média (magazine, revue, télévision, sur le net, blog, facebook, myspace …) faire plus de pub pour Lulu pour attiré du monde.

  6. tungstene Says:

    D’accord avec le fait que Lulu doit se référencer comme vendeur de livre et pas seulement comme imprimeur !!! avec un vrais site de vente de livre ! avec pourquoi pas une présentation aléatoire des livres pour que chacun soit mis en avant à un moment et pas seulement les meilleures ventes, car pour vendre il faut être vue et pour être vue il faut vendre, c’est le chien qui se mord la queue. Et puis surtout, baisser les frais de port !!!!! ça, ça refroidit pas mal de gens ! En france on peux envoyer pas mal de livre en tarif lettre, pour beacoup moins cher, certain concurents le fond déjà !

  7. TREGASTEL Says:

    D’accord pour le prix littéraire…d’accord pour une libraire en ligne…
    Augmenter la visibilité du site “Lulu” qui, si l’on met de côté les frais de port très honéreux, reste un espace d’édition très professionnel.

  8. lutin Says:

    Une critique toute fraîche d’aujourd’hui, pourquoi faut-il s’inscrire sur lulu pour pouvoir commander un livre ? c’est un frein pour ceux qui craignent les sites et leur pub intempestives dans les messageries alors qu’ils n’ont pas l’intention de créer eux-mêmes leur propre livre. Merci

  9. raymond Says:

    Pour faire de ses auteurs anonymes, des auteurs connus, il est évident que Lulu.com doit dissocier son activité d’auto-éditeur de celle de vente en ligne. Pour cela il est indispensable qu’il crée un site uniquement dédié à la vente et à la promotion des œuvres et des auteurs Lulu. Les vendeurs relais (Amazone…), ne permettent pas de mettre en évidence un auteur Lulu. Titre inconnu, nom inconnu, quel acheteur va tapez Lulu dans la barre de recherche Amazon, et quelle surprise s’il devait le faire ?
    Lulu ne se positionnant pas uniquement comme auto-éditeur, puisqu’il possède sur son site, un important espace dédié à la vente : http://www.lulu.com/buy/?cid=fr_tab_buy, doit développer et promouvoir cette activité de façon plus évidente et distinctement de l’auto-publication.
    Tapez dans la barre Google :
    « vente livre en ligne » ou « acheter livre en ligne » ou « trouver livre en ligne », tous les sites de vente de livres en ligne y sont, sauf Lulu, que l’on trouve uniquement dans la barre de droite en tant qu’auto éditeur.

  10. Annie Mc Clure Says:

    Pourquoi ne pas essayer d’associer la base de données d’auteurs de lulu à celle d’app store ? Beaucoup d’auteurs aimeraient offrir leurs livres en format pdf sur app store, mais il faut un mac, un compte développeur et un logiciel pour pouvoir soumettre notre livre à l’équipe d’Apple… Malheureuement la plupart des auteurs n’ont pas cet équipement :-/. Je crois que ça aiderait beaucoup les auteurs si leurs livres étaient disponibles via la vitrine de l’ipod et l’iphone (ou celle pour les blackberry qui va sortir sous peu). Le e-book va prendre de plus en plus de place dans le monde du livre et il faut en tenir compte.

  11. Louis GUILLERME Says:

    Concernant le potentiel des ventes sur lulu, je ferais quelques petites remarques. S’il n’y a rien à redire sur la travail d’impression de Lulu il est dommage que pour 3 ou 4 pages de photos en fin de bouquin, l’ensemble du livre soit considéré comme étant imprimé en couleur. Pour mon livre “L’Embardée” si je veux que les quelques photos soient en couleur mon bouquin passe à la vente de 15/16€ à une soixantaine d’euros. Ceci est un premier handicap (sauf si c’est moi qui utilise mal les logiciels, bien sûr). Le deuxième problème pour les acheteurs potentiel sont les prix et les délais de livraison. Nombre de mes camis (j’en ai pas mal) se sont découragés l’un l’autre à cause de cela. Mon quotidien m’interdit de jouer les intermédiaires car je bouge beaucoup. Alors je suis quant à moi, favorable à une impression/acheminement en France pour des raisons de coût et de délais car une pub ou un portail si bons, si beaux soient-ils ne serviront pas à grand chose si nous conservons ces handicaps. Une fois résolus, il me parait évident que la création d’un site uniquement consacré à la vente s’impose, sous peine de disparaitre à terme faute d’acheteurs. S’éditer est une bonne chose pour flatter son ego, mais arriver à commercialiser son oeuvre en est une meilleure. Avoir un comité de lecture serait sans doute aussi une bonne idée. Il est évident que tout celà a un coût. Comment allons-nous l’aborder ?

  12. Lina Drakk Says:

    Bonjour,
    Je suis tout à fait d’accord pour que Lulu se référence également comme vendeur.
    Ceci permettrait aux auteurs que nous sommes de ne pas être obligés de faire de la promotion pour Lulu. Non que je trouve cela déplaisant, mais il est difficile de convaincre les futurs lecteurs de s’inscrire sur le site. Une inscription suggère toujours de la méfiance quant à publicité non souhaitée et ne favorise pas l’achat.
    Acheter en ligne sans s’inscrire à un site “imprimeur/éditeur” me semblerait d’un plus grand attrait et favoriserait sans nul doute les ventes, ce qui, inévitablement, encouragerait les auteurs que nous sommes. A titre d’exemple, une bibliothèque municipale est intéressée en tant qu’acheteur mais ne peut pas se connecteur à un site imprimeur, compte tenu des verrous informatique qui lui est imposés et me dit être désolée de ne pouvoir mettre mes livres en rayon, alors qu’elle serait prenante.
    J’espère que ceci permettra à Lulu d’évoluer.
    En tout cas, merci à toute l’équipe.

  13. Mido Morard Says:

    Bonjour,
    Effectivement ce serait bien que Lulu se positionne en tant que vendeur également. Mais pour moi le dispositif de paiement des droits d’auteurs par Lulu reste assez flou, puisque vous parlez de chèque en dollar uniquement.
    Je ne suis qu’au début de mon aventure d’auto édition, mais j’ai été très satisfaite de vos prestations.
    Merci à tous,

  14. Lina Drakk Says:

    Bonjour,
    Dans un premier courrier, j’ai dis que je souhaitai effectivement que Lulu soit référencé comme vendeur et je constate que je ne suis pas seule à le souhaiter.
    Sur la page d’accueil de mon site, j’invite les lecteurs et lectrices qui souhaitent enrichir leur bibliothèque de mes romans au format livre broché, à se connecter chez Lulu au moyen d’un lien qui arrive directement sur ce site.
    Mais ceci reste une invitation, à laquelle les auteurs que nous sommes ne pouvons que souhaiter que nos visiteurs y répondent favorablement. Ce ne peut en aucun cas être une obligation. Je reconnais que tout à chacun ne désire pas systématiquement avoir à faire à un site auto-éditeur.
    Tandis que nombres de lecteurs comme pour beaucoup d’autre choses actuellement, recherchent leurs livres sur Internet, comme on fait ses courses, on réserve ses vacances, etc…
    Il semble donc évident, à mon avis, que Lulu doive absolument se référencer comme vendeur et avoir une référence en France.
    Merci au nom de tous les auteurs que nous sommes.

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