Écrire et être lue : du rêve à la réalité !

AU COMMENCEMENT…
Myriam Morand

Ce jour de novembre 2008 où j’ai tapé sur mon ordinateur les premiers mots de ma première histoire originale, mon rêve était de mettre dans la petite bibliothèque de mon salon un livre qui aurait toutes les apparences de ceux proposés par des éditeurs. Mon expérience se limitait alors à des fanfictions écrites dans les années 90, imprimées puis reliées avec des rhodoïds et des peignes à anneaux plastique : travail passionné, certes, mais ô combien amateur.

ÉDITION OU AUTO-ÉDITION ?

Depuis quelques années, les auteurs en herbe ont une chance incroyable : ils disposent de tous les outils technologiques pour « faire comme les grands ». Lorsque j’ai vu une amie s’auto-publier, j’ai pensé : « pourquoi pas moi ? ». C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, secondée par plusieurs bêta-lectrices enthousiastes qui m’ont beaucoup apporté, tant sur le fond que sur la forme. Et tout en travaillant sur mon scénario, j’ai effectué des recherches dans deux directions : l’édition classique et l’auto-édition.

Mon histoire achevée, je me suis occupée de la couverture. J’ai dessiné mon héroïne et bâti la maquette. Bien que consciente des limites de mes capacités artistiques, j’ai tout de même persisté en réalisant les couvertures de mes trois premiers livres.

L’étape suivante consistait à transformer mon roman en livre. Je n’avais alors pas vraiment l’idée de le vendre, je souhaitais juste l’offrir à quelques proches. Je ne me souviens plus exactement qui m’a parlé de Lulu, mais c’est par le bouche-à-oreille que j’ai découvert leurs services. J’ai fait ce choix parce que Lulu m’a paru très professionnel et fiable sur le plan technique. J’ai passé une journée à affronter leur logiciel pour fabriquer mon livre et le proposer à la vente, ça n’a pas été sans mal vu que j’étais totalement néophyte, mais j’ai fini par y arriver. Recevoir deux semaines plus tard le premier exemplaire de mon bébé a été un grand moment : la qualité était à la hauteur de ce que l’on trouve en librairie : un papier suffisamment épais et d’un blanc éclatant, une reliure solide, une très bonne restitution des couleurs pour la couverture. Bref, j’étais conquise et radieuse !

En parallèle, j’ai arpenté le rayon librairie d’une grande surface afin de relever les noms des éditeurs de SFFF (Science-Fiction – Fantasy – Fantastique). Ne connaissant rien à ce milieu, j’ai fait ma petite enquête. Elle m’a révélé que les éditeurs français de SFFF préfèrent se tourner vers des auteurs anglo-saxons déjà confirmés dans leur propre pays. Les auteurs français de SF avaient du souci à se faire… Par ailleurs, j’ai découvert qu’il existe deux types d’édition : à compte d’auteur et à compte d’éditeur. La première est une véritable arnaque puisque l’auteur doit financer toute la fabrication de son livre sans être sûr d’en vendre ne serait-ce qu’un seul exemplaire. Une entreprise de ce type m’a demandé 4 400 euros pour fabriquer et publier mon livre, sans aucune garantie qu’il se vende, bien entendu. Je vous laisse imaginer le nombre d’exemplaires qu’il m’aurait fallu écouler pour amortir cette faramineuse dépense ! La seconde possibilité, c’est celle dont la plupart des auteurs rêvent : être publié avec un vrai contrat et sans frais. J’ai envoyé mon troisième livre à deux éditeurs. Le premier m’a dit : « on vous répondra peut-être dans trois mois » et je n’ai plus jamais eu de leurs nouvelles. Le second m’a envoyé une réponse-type, sans motiver son refus. Après ces échecs, je me suis fait une raison, j’ai abandonné cette piste pour ne plus perdre mon temps ou risquer de m’aigrir.

Résurrection – 1 : Survivre ! par Myriam Morand publié sur Lulu.com

Il existe des petites structures qui sont parfois plus des associations que de véritables maisons d’édition. Je n’ai pas tenté de m’engager sur cette voie car j’ai récolté nombre d’échos peu engageants : couvertures imposées, coquilles trop nombreuses même après correction, pas de publicité, peu ou pas de promotion (parce que réservée aux auteurs-phares), droits retenus pendant un certain temps (difficiles à récupérer si l’éditeur fait faillite). Bref, tous ces retours d’expériences décrits par des auteurs m’ont convaincue de privilégier l’auto-édition… ce qui tombe bien parce que le Bélier que je suis adore contrôler toutes les étapes !

LA FABRICATION DU LIVRE

J’ai opté pour le format A5 car, paradoxalement, le coût de fabrication est bien plus intéressant que pour du format Poche. Et, cerise sur le gâteau, le A5 est plus présentable (à mon humble avis). Par exemple, il met davantage en valeur la couverture… Oui, j’évoque souvent la couverture, parce qu’à mes yeux, elle revêt une importance extrême, autant que le résumé de quatrième de couverture. C’est elle qui, la première, attire le regard, c’est elle qui donne envie (ou pas) de retourner le livre pour lire le résumé. Il faut la soigner à tout prix et ne pas hésiter à investir auprès d’un talentueux artiste. Autre possibilité : les stocks de photos libres de droits. A chacun sa préférence (ou son budget).

Il s’agit ensuite de charger le manuscrit dans le logiciel : il faut tenir compte des polices de caractère. Lulu propose un certain nombre de polices autorisées. Si l’on souhaite en utiliser d’autres, le document doit être en PDF et les polices sont chargées dans leur logiciel. Pour ma part, j’ai mis tout mon document en Bookman Old Style, ce qui m’a permis d’éviter l’étape mystérieuse du chargement des polices. Cette police est large et donc agréable à lire. La première que j’avais utilisée, Garamond, prenait moins de place (donc moins de pages, donc livre moins cher) mais était peu agréable à l’œil. Des essais sur une imprimante sont recommandés pour comparer.

Étape suivante : la fameuse couverture. Je crée les miennes avec un logiciel de traitement photo. J’en profite pour préciser que je préfère nettement les peintures aux photos ou photomontages. En 2010, j’ai contacté sur le site Deviantart une artiste chilienne pour refaire mes couvertures en les rendant plus attractives. J’ai acquis les droits d’auteur, ce qui m’autorise à utiliser ces images non seulement pour mes livres mais aussi, si je le souhaite, pour des produits dérivés (cartes postales, posters, etc.).

Les avantages de l’auto-édition, c’est que je suis mon propre maître, je contrôle tout, je choisis tout : la couverture, la maquette, le prix de vente, des illustrations intérieures (avec l’autorisation de leurs auteurs) et mon texte est tel que je l’ai souhaité.

Je peux intervenir à tout moment sur ma maquette et la modifier sans aucune conséquence, ce qui permet aux nouveaux lecteurs de bénéficier des améliorations Par ailleurs, l’investissement financier est nul (hormis mes couvertures). Le seul argent dépensé est celui qui paie le ou les livres que l’on commande pour soi.

Les inconvénients ne sont pas négligeables : en dehors du fait évident que je n’ai pas l’œil d’un professionnel pour tout superviser et corriger (bien que j’aie des bêta-lectrices), il est très difficile de se faire connaître. La concurrence est devenue pléthorique. En 2008, je ne connaissais qu’un seul auteur auto-édité. A présent, la plupart de mes connaissances de l’époque ont publié ou auto-publié au moins un livre, ou vont le faire.

LIVRE PAPIER OU EBOOK ?

Je ne suis venue au livre numérique que trois ans après avoir auto-publié mon premier roman. J’ai voulu toucher un public plus large en profitant de la facilité de ce système et des petits prix pratiqués généralement par les auteurs amateurs comme moi. Le ebook n’est pas la fin du livre papier comme on pourrait le croire. Je considère qu’ils sont complémentaires. J’ai noté que mes lecteurs les plus passionnés veulent absolument avoir les versions papiers dans leur bibliothèque. La plupart du temps, c’est moi qui les imprime et les envoie, ce qui me permet de les dédicacer.

PUBLICITÉ ET PROMOTION

Concernant la publicité, j’ai voulu distribuer des tracts dans les rues de ma ville, mais la mairie a imposé trop de contraintes, alors j’ai renoncé. J’ai déposé des flyers dans une librairie mais ils ont été négligés (car mal placés) et n’ont donc pas eu d’impact. Les salons du livre sont très intéressants mais ils représentent trop de frais pour un résultat incertain : le transport, la logistique, le prix du stand et l’achat d’un stock de livres qu’on n’est pas sûr d’écouler. Je n’ai pas voulu prendre ce risque (par ailleurs, ma santé est un frein). Mais je sais que certaines de mes connaissances aiment beaucoup ce vecteur de promotion, pour le contact humain avant tout.

Concernant la distribution, j’ai pensé à déposer des livres dans une librairie. Pour cela, il faut un ISBN (un numéro d’identification international). Cette étape n’a rien d’insurmontable (et elle est gratuite). Toutefois, sachant qu’une librairie prélève 20 à 30%, j’aurais vendu à perte étant donné que mes marges sont modestes. Par ailleurs, les exemplaires que j’aurais financés et placés en dépôt-vente auraient pu être abîmés, et donc rendus invendables.

J’ai refait mon site Web www.feliane.com afin de présenter mes livres avec clarté et rigueur. C’est ma vitrine publicitaire, « la maison-mère », comme m’a dit une amie. Son URL est mentionnée au début et à la fin de tous mes romans. Ainsi, les lecteurs ont accès à l’ensemble de mon travail et découvrent mon projet en cours. Ils peuvent également admirer des centaines de dessins que j’ai commandés à des artistes du monde entier, dont certains illustrent les versions papiers de mes livres. Ces œuvres m’ont permis de faire connaître mon univers et d’attiser la curiosité avant même que ne soit publié mon premier roman.

Fin 2016, j’ai fait imprimer des cartes postales publicitaires à partir de beaux dessins de mes personnages réalisés par des artistes qui m’ont généreusement donné leur accord pour les utiliser. Je propose désormais une carte par livre papier et j’en offre à mes lecteurs les plus fidèles.

CONCLUSION

Pourquoi j’écris ? Avant tout : pour me faire plaisir et distraire mes lecteurs.

Je n’oublierai jamais ce conseil d’une éditrice toulousaine à mes débuts : « Ecrivez pour vous, ne laissez pas les autres vous dire ce que vous devez écrire ! ». Ceci dit, les avis de mes lecteurs ont leur importance. Recevoir un commentaire est ma plus belle récompense ! S’il est positif, ça embellit ma journée. S’il est négatif mais constructif, je le décortique pour m’améliorer en tant qu’auteur. J’écoute toujours ce qu’on me dit et je fais le tri. C’est de cette façon que j’avance et que je progresse.

A présent, j’auto-édite en moyenne trois livres par an. Je ne me lasse pas de créer de nouvelles histoires et des personnages selon mon cœur, les idées continuent d’affluer. Je me réjouis que cette aventure soit allée plus loin que ce que j’espérais au départ. Et même si je ne suis pas un auteur édité (ce qui semble hélas rédhibitoire aux yeux de certains lecteurs), je persiste à penser que l’auto-édition acquerra peu à peu ses lettres de noblesse, à l’instar de ce qui se passe aux USA. J’estime être un auteur de SFFF heureux : n’est-ce pas là le plus important ? La tête dans les étoiles, en permanence !


À propos de Myriam Morand

Née un 1er avril il y a (déjà !) 53 ans, Myriam Morand habite dans la banlieue toulousaine : serait-ce que la capitale européenne de l’aérospatial aurait nourri son amour pour la SFFF ? Allez savoir… Toujours est-il qu’elle travaille, d’une certaine façon, près des étoiles.

D’un tempérament casanier, Myriam n’aime rien tant que siéger devant son ordinateur pour donner vie aux histoires qui se bousculent dans sa tête. Elle est devenue ainsi un auteur amateur de SF mâtinée de Fantasy. Ses livres sont axés sur les relations femmes/hommes, avec tous les ingrédients des films à grand spectacle. Son site : www.feliane.com
Visitez la page Focus sur l’auteur de Myriam Morand


Appel à tous les auteurs Lulu

Vous avez une histoire à raconteur sur la réalisation de vos rêves d’écrivain ? Vous voulez partager votre expérience et expertise d’auteur auto-édité avec d’autres auteurs ? Vous cherchez à élargir votre audience en ligne ?

Si oui, nous recherchons des auteurs comme vous pour partager votre histoire avec les lecteurs de notre blog. Envoyez par e-mail votre présentation à social_fr@lulu.com. Incluez une courte biographie (avec une photo de vous) et un lien vers vos ouvrages publiés. Nous nous occuperons du reste.

Billets de blogueurs invités : lignes directrices

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4 pensées sur “Écrire et être lue : du rêve à la réalité !”

  1. Bravo pour cet excellent témoignage !… Vous avez très bien su résumer la condition de l’auteur auto-publiant (AAP), dans laquelle je me suis tout à fait retrouvé. Il ne faut peut-être pas trop noircir le tableau concernant les éditeurs, car ils adressent un marché sensiblement différent.
    Par exemple, si on écrit un livre technico-scientifique sur un nouveau domaine d’intérêt, c’est eux qui se disputent pour vous avoir, et c’est vous qui imposez vos exigences (j’en ai fait 5, et même dirigé une collection – ce qui n’est pas mon métier !). Ce qui marche bien aussi, c’est la biographie avec des documents inédits – mais encore faut-il avoir dans la famille une personnalité ou un nom célèbre, ou qui aura vécu une expérience remarquable… Tout le monde n’a pas cette chance, mais beaucoup l’ignorent quand ils l’ont. Mais attention : si vous auto-publiez sous ISBN avant d’approcher un éditeur, c’est « phini » (comme on dit).
    Par contre, si l’on écrit une pièce de théâtre ou un conte pour enfants– ou un roman d’amour ou de Sci-Fi, domaines où à peu près tout a été dit, inventé, publié (et par les plus grands !), le lectorat potentiel est à peu près nul, hors le cercle d’amis – lecteurs toujours passionnés et admiratifs, quoiqu’exigeants car ils vous connaissent. Le rêve serait de faire l’expérience de l’auteur de Harry Potter. Le mien, si j’en avais un, ce serait Arthur Clarke qui s’est vu immortaliser à l’écran par Kubrick… mais il avait inventé quand même le satellite géostationnaire avant de se mettre à écrire…
    Si l’on met toutes ces considérations de côté, alors il reste pour l’AAP, comme vous l’exprimez si bien, la double jouissance d’écrire et de publier sans contraintes, l’esprit libre de toute crainte de rejet ou d’insuccès. Reconnaissons que la démarche est d’abord celle de se faire plaisir, comme d’autres font des peintures à l’huile ou des aquarelles qui ne seront jamais exposées ni vendues quand bien même s’y exprimerait un honorable talent (même paradigme). Une autre jouissance est celle de la dédicace, voire imprimée en page trois après le titre ; le bonheur que cela produit autour de soi ! Et quand on vous demande d’écrire la suite de ce qui est devenu entre temps le « Tome I » d’une vraie histoire, comment résister ?…
    Enfin, pour revenir à votre témoignage, je crois qu’il faudrait, pour nous autres AAP, insister sur le fait que l’écriture et l’auto-publication portent en elles-mêmes une gratification toute entière. Le partage avec un petit groupe de « fans » en est certainement la suite nécessaire. Le livre papier au look professionnel (essayez la couverture rigide avec jaquette sur papier crème de LULU…) au bout de la clé USB, c’est vraiment le privilège de notre époque. Si dans le Global Village, tout le monde peut accéder à célébrité pour 15mn, dans le nôtre on peut écrire au moins un livre et le mettre sur le marché. Mais il y a beaucoup mieux que cela : certains AAP peuvent même réaliser ce qu’on appelle une « œuvre », c.a.d. de quoi joliment meubler tout un rayonnage ; alors ce n’est plus vraiment de l’amateurisme, car on se rapproche forcément de quelque petit chef-d’œuvre qui s’ignore. Plus on écrit et publie (comme la pratique d’un instrument), plus l’on s’améliore, non seulement en français mais aussi en dynamique de l’intrigue et en composition de situations nouvelles.
    En résumé, comme vous le faites si bien, la devise serait : écrire, et écrire toujours !…
    Emmanuel de Survire

    1. Bonjour et un grand merci à vous pour votre retour détaillé qui m’a fait très plaisir !

      Concernant les éditeurs, je ne souhaite vraiment pas noircir le tableau mais je me suis basée sur ma propre expérience, très réduite, je l’admets, et surtout sur celles d’amis. Force est de reconnaître qu’il est difficile de se faire publier par une maison connue lorsqu’on écrit de la SFFF. Un reportage à la radio disait qu’en France, ce sont les romans de vie (dont les biographies) qui ont majoritairement la cote (à 92% si je me souviens bien). Ca laisse très peu de place aux histoires que j’adore écrire… mais je ne changerai pas pour autant de domaine parce que mon but premier est de me distraire et de me faire plaisir.

      Votre domaine d’écriture est nettement plus pointu, j’imagine en effet que ça doit apporter des avantages, moins de concurrence, des lecteurs intéressés, des éditeurs curieux ^^ Vous êtes dans la réalité, je suis dans l’imaginaire.

      Concernant l’ISBN, oui, j’avais été très vite avertie : l’auto-édition est très mal vue par les éditeurs… à moins de cartonner, auquel cas ils viennent vous chercher. Ce qui concerne bien sûr trèèèèès peu d’auteurs. JK Rowling est un exemple tout à fait exceptionnel, mais elle nous a prouvé que rien n’est impossible ! (même si les pays anglo-saxons sont plus ouverts que nous pour ce genre de littérature…). Je ne savais pas pour le satellite géostationnaire inventé par Arthur Clarke, ça m’a amusée parce que je travaille justement dans ce domaine professionnel (deux fois par mois, je prépare une synthèse sur les satellites géostationnaires qui bougent anormalement).

      Je suis bien d’accord sur le concept de double jouissance. Avant l’avènement d’Internet, j’écrivais de façon confidentielle, juste pour le plaisir. A présent, j’ai la possibilité d’être lue par des personnes hors de mon cercle d’amis, et ça, c’est carrément formidable ! Quant aux dédicaces, je les soigne tout particulièrement. C’est toujours une joie immense d’envoyer un livre dédicacé, même si 98% de mes ventes se font en numérique. Bien d’accord aussi sur nos progrès, écrire régulièrement nous permet de nous améliorer, à l’instar de n’importe quelle pratique artistique, sportive, etc. J’ai d’ailleurs relu tous mes livres fin 2006 pour les peaufiner parce que j’ai senti que j’avais beaucoup appris. Et je continue, bien sûr, de découvrir les mystères de la langue française… Ca n’a pas de fin !

      La couverture rigide avec jaquette sur papier crème de LULU => faudra que je me laisse tenter un jour, merci pour le conseil ^^

      Encore merci d’avoir lu mon billet ET de l’avoir commenté ! Bonne continuation pour vos propres travaux.

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