Pierre Jeune, comme tous les adolescents idéalistes, croit que si tout le monde pense et se conduit comme lui, la planète serait meilleure. En effet, il admet que la meilleure attitude à adopter serait d’aller à l’école, de maintenir la moyenne des notes ; d’avoir un ensemble de valeurs pour lesquelles il aimerait vivre ou mourir ; de croire que la société est une continuité, un amalgame d’êtres intelligents faisant part de leurs expériences les uns aux autres, ce qui serait le germe de l’espérance et de la fraternité universelles. Malgré tout, Pierre Jeune réalise qu’il caresse beaucoup à rebrousse-poil, qui pensent que leurs façons de voir la réalité sont de beaucoup plus pratiques. Chemin faisant, il souffre de l’animosité, de la violence, du désespoir et de la haine, jusqu’au moment où il... More > tombe, par hasard, sur l’amour et la générosité.< Less