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Les trains que nous prenons, ceux qui partent sans nous By Christophe Eloy
eBook (PDF): $4.75
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Un jour, tu prends un billet pour le voyage. Cette injonction vers l’avenir qui bientôt va s’ouvrir par pans entiers. Tout l’espace se rétracte dans un seul et unique... More > point du temps. C’est la vie qui se met en route. Soudain elle précède l’instant, juste un peu devant lui, dans un futur en train de se faire. Et ce point qui s’étire à l’infini avec la promesse bouleversante de ne plus se rompre jamais.< Less
Les trains que nous prenons, ceux qui partent sans nous By Christophe Eloy
Paperback: $12.32
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Un jour, une robe faite de billets dentelés. Tout ce recueil s'origine dans cette robe. Un jour, tu prends un billet pour le voyage Cette injonction vers l’avenir qui bientôt va... More > s’ouvrir par pans entiers. Tout l’espace se rétracte dans un seul et unique point du temps. C’est la vie qui se met en route. Soudain elle précède l’instant, juste un peu devant lui, dans un futur en train de se faire. Et ce point qui s’étire à l’infini avec la promesse bouleversante de ne plus se rompre jamais.< Less
Le désir en toutes lettres By Christophe Eloy
Paperback: $9.72
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Je reviendrai jouer dans le parc et construire des abris dans les grands stères de bois. De nouveau jusqu’au sang je fouetterai les orties. Oh ! j’aurai tout mon temps. Chaque brin... More > d’herbe sera mon camarade. (extrait de Dans le parc in Le désir en toutes lettres)< Less
Le désir en toutes lettres By Christophe Eloy
eBook (PDF): $4.07
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Au centre, il y aurait le vide, le Rien, le manque, une faille, une béance, un trou, une absence, une perte. Ce défaut de l’autre. Et puis pour représenter ce vide si... More > actif, si pressant, pour le symboliser, le signifier, des lettres, toutes les lettres, mais aussi des mots, des rêves, à l’infini. Et aussi tout ce qui « nous courbe vers l’autre ». Ces deux recueils, « Le désir en toutes lettres » et « Sans les formes » parlent de ce qui reverse notre identité dans l’altérité, à savoir le désir. Il est, à l’inverse « ce bloc compact ce plein qui se tient là serré entre l’aube et le crépuscule du soir au matin et qui roule et qui roule Sans hiatus il barre la vie d’un trait vif qui commence dans le premier souffle et s’achève avec le dernier soupir Mais Simplement mortel quand on s’en va c’est le Désir qui s’en va aussi ».< Less